Coup dur pour les lecteurices qui attendaient avec impatience la sortie française de Heated Rivalry. Dans un post Instagram publié hier, le 10 juin, la maison d’édition Chatterley a officiellement annoncé le report de la sortie du deuxième tome de la saga Game Changers de Rachel Reid.
Initialement attendu en librairie le 19 juin, le roman arrivera finalement le 30 juin prochain.
Une erreur repérée après l’impression de 55 000 exemplaires
À l’origine de ce report : une coquille qui se serait glissée sur ce que l’éditeur désigne comme la « tranche « du livre. Selon nos informations et les visuels relayés, il s’agirait en réalité du dos du livre, même si le terme « tranche » a bien été utilisé dans la communication de l’éditeur.
Comme l’a révélé le média ActuaLitté, photo à l’appui, le titre imprimé comporterait un « T » supplémentaire. Au lieu de Heated Rivalry, on pouvait ainsi lire Heatted Rivalry.

Un problème d’autant plus impressionnant qu’il aurait été découvert après l’impression de 55 000 exemplaires, un volume particulièrement important pour le secteur de la romance en France.
Chatterley contraint de pilonner puis réimprimer les exemplaires
Face à cette erreur, la maison d’édition n’a eu d’autre choix que de repousser la sortie afin de relancer une impression complète du livre.
Concrètement, cela signifie également que les exemplaires déjà imprimés devront être » pilonnés ». Dans le secteur de l’édition, le pilon désigne la destruction physique des livres devenus inutilisables ou invendables, généralement recyclés après broyage.
Dans ce cas précis, cela représente donc des dizaines de milliers d’exemplaires détruits puis réimprimés, avec un coût logistique et financier particulièrement conséquent pour l’éditeur.
Dans son message publié sur Instagram, Chatterley explique avoir pris cette décision « par respect pour l’attachement que vous portez à cette saga« .
Des réactions globalement compréhensives malgré la frustration des lecteurices
Dans les commentaires, la majorité des lecteurices semblent avoir accueilli cette annonce avec compréhension, même si la déception reste bien présente chez certains fans qui attendaient la sortie depuis plusieurs mois.
Quelques internautes ont également suggéré que les exemplaires comportant l’erreur pourraient être envoyés gratuitement aux créateurices de contenu, si ce n’est aux lecteurices. Toutefois, plusieurs personnes ont rapidement rappelé les réalités économiques derrière une telle opération. Entre les coûts d’envoi, la logistique et le volume concerné (55 000 exemplaires) une distribution gratuite massive représenterait une dépense difficilement viable pour une maison d’édition, même dans le cadre d’un incident très médiatisé.


