La semaine dernière, BMR a surpris les lectrices et lecteurs de romance en publiant Iris Kelly Doesn’t Date d’Ashley Herring Blake en version numérique, avant d’annoncer dans la foulée la sortie française en format poche pour le 22 avril. Ce troisième tome de la saga Bright Falls vient clore une trilogie devenue une référence récente de la comédie romantique sapphique contemporaine.
Iris Kelly Doesn’t Date d’Ashley Herring Blake sortira en version française le 22 avril chez BMR

L’annonce est passée presque discrètement, mais elle a immédiatement attiré l’attention des fans de la série. BMR a mis en ligne Iris Kelly Doesn’t Date d’Ashley Herring Blake en numérique, tout en confirmant que la version physique paraîtra le 22 avril prochain, dans le même format poche que les deux premiers tomes de la saga Bright Falls.
Avec ce troisième volume, l’éditeur poursuit l’installation progressive de la trilogie d’Ashley Herring Blake dans le paysage de la romance contemporaine traduite en français. Publié en version originale en octobre 2023, Iris Kelly Doesn’t Date s’inscrit dans la continuité directe de Delilah Green Doesn’t Care et Astrid Parker Doesn’t Fail, deux titres qui ont contribué à populariser cette saga de romance.
Le choix d’une sortie d’abord numérique, suivi d’une parution papier quelques semaines plus tard, reflète aussi une stratégie éditoriale de plus en plus fréquente sur le marché de la romance. Les deux premiers tomes de la saga avaient d’ores et déjà connu le même schéma de publication.
Une comédie romantique sapphique entre fake dating, anxiété et found family
Iris Kelly Doesn’t Date d’Ashley Herring Blake se concentre sur Iris, autrice de romance au ton sarcastique, qui ne croit plus vraiment aux relations sérieuses après plusieurs expériences douloureuses. En panne d’inspiration pour son prochain roman, elle croise la route de Stevie, barista et actrice en devenir, marquée par une forte anxiété sociale.
Le point de départ repose sur un trope bien connu des lecteurs et lectrices de romance contemporaine, celui de la fausse relation. Stevie demande à Iris de jouer sa petite amie devant son entourage pour sauver la face face à son ex. Le schéma est classique, mais il sert ici un récit plus introspectif, centré sur la peur de l’engagement, la honte et la difficulté à se montrer vulnérable.
Le roman garde le ton caractéristique de la saga Bright Falls, mélange de punchlines, de scènes très spicy et de moments plus sensibles autour de la santé mentale. La représentation du trouble anxieux de Stevie a d’ailleurs été largement commentée lors de la sortie originale, certains saluant une approche pédagogique, d’autres jugeant quelques passages un peu trop explicatifs.
Comme dans les tomes précédents, l’histoire s’appuie aussi sur une dynamique de found family. Les couples déjà formés réapparaissent, donnant au livre une dimension de conclusion chaleureuse pour cette trilogie centrée sur trois héroïnes différentes, réunies dans le même cercle d’amies. Même si Iris Kelly Doesn’t Date peut se lire indépendamment, la présence de Delilah et Astrid renforce l’impression de final de série, pensé comme un dernier retour à Bright Falls.


