Avec le tome 3 de The Royal Thorns, Euphoria, la saga dark academia de Léa Nemezia s’apprête à franchir un cap encore plus sombre. Attendu en librairie le 6 mai 2026, ce nouveau roman publié chez Hugo Roman, dans la collection New Romance, se recentre sur l’un des personnages les plus tourmentés du cercle des Royal Thorns : Harry Woods. Une sortie déjà très surveillée par les lecteurs de la série, tant Euphoria promet de pousser encore plus les thèmes qui ont fait le succès d’Insomnia et Nostalgia.
Euphoria, tome 3 de The Royal Thorns : date de sortie et premières infos
Officiellement annoncé pour le printemps 2026, Euphoria, le tome 3 de la saga The Royal Thorns, sortira précisément le 6 mai 2026. Léa Nemezia poursuit ici son exploration de l’univers d’Oxford, entre élitisme universitaire et sociétés secrètes, tout en opérant un glissement vers une atmosphère encore plus oppressante.
Après Insomnia, centré sur Skyler et Stan, puis Nostalgia, qui explorait la relation destructrice entre Heather Bell et Alexander White, Euphoria s’attaque à un personnage déjà bien installé dans l’imaginaire des lecteurs. Harry Woods, membre emblématique des Royal Thorns, devient enfin le centre du récit. Et le choix n’a rien d’anodin : c’est sans doute le personnage le plus instable, le plus hanté, celui dont les silences laissaient présager une chute inévitable.
Harry Woods, une romance sombre entre deuil, excès et secrets d’Oxford

Dans Euphoria, Harry Woods est incapable de faire le deuil de son père, mort dans des circonstances troubles. Ce drame agit comme un point de rupture. Plutôt que d’affronter la réalité, Harry cherche l’oubli dans les excès, les fêtes, l’autodestruction. Toutefois, derrière cette fuite en avant se cache une obsession bien plus dangereuse : comprendre ce qui s’est réellement passé.
Le roman mêle alors enquête, luttes de pouvoir au sein des Royal Thorns et descente psychologique. Oxford n’est plus seulement un décor luxueux et codifié, mais un terrain miné où se mélangent secrets de famille, jeux d’influence et vérités impossibles à enterrer. L’ambiance dark academia, déjà très présente dans les tomes précédents, gagne apparemment ici en noirceur et en obsession, avec une tension constante entre ce qui est montré et ce qui reste volontairement enfoui.
La romance, au cœur du récit, s’annonce à l’image de Harry : intense, fragile et dangereuse. Le ton évoquée autour du roman, avec la phrase « Fais-moi vivre, Harry », laisse entendre une relation où l’autre devient à la fois ancrage et menace. Avec Euphoria, Léa Nemezia continue de bâtir une fresque dark academia, où chaque roman éclaire différemment les zones d’ombre du même cercle élitiste. Un tome très attendu, qui pourrait bien marquer un tournant décisif dans la saga.

